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 Alan Smith

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Stross

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MessageSujet: Alan Smith   Lun 9 Juil - 23:15

L'homme était affalé sur le tabouret, sa tête reposant sur le comptoir. Il leva ses yeux rongés par les cernes vers la serveuse qui nettoyait les verres, les assiettes et les couverts. La jeune femme le fixa avec une lueur de pitié dans son regard, ne sachant que faire. L'homme lui murmura :

- Un autre verre ...
- Mais ... C'est votre huitième en une soirée !
- J'ai dis ... Un autre verre ...
- Monsieur, vous êtes le seul client à être dans ce bar. Je vous conseille de partir, les rues de New York ne sont pas sûres à cette heure-ci et ...
- Vous êtes sourde où quoi ?! J'ai payé donc j'ai le droit de boire !


Alan se mit à brailler avec plus de vigueur et sa colère montait. La serveuse jeta un regard au videur et celui-ci ne se fit pas prier pour se saisir de l'alcoolique. Lorsqu'il sentit des mains le saisir, Alan se retourna et offrit un puissant uppercut dans le visage du videur qui s'écrasa sur le sol. Le perturbateur tituba et se mit à genou, ressentant les effets de l'alcool. Profitant de son état, le videur empoigna avec fermeté Alan et l'expulsa avec force hors du bar. L'homme se releva et hurla contre le bar, l'insultant et le menaçant. Voyant que ses efforts ne résulteraient à rien, il fit quelques pas dans les rues de New York. Les passants l'évitaient et le dévisageaient. Finalement, il s'arrêta dans une ruelle sombre et déserte et se laissa tomber sur le sol, appuyé contre le mur, les yeux levés vers le ciel. Soudain, il fondit en larme et cacha son visage entre ses mains. Il se souvenait de Nicole, de leur maison à Kingsmouth, de leurs projets ... Il resta planté la une bonne heure et quand il eut repris un minimum de sang froid, Alan se releva et se dirigea vers son appartement. Le jeune homme monta les escaliers avec difficulté et après plusieurs tentatives il arriva à glisser la clé dans la serrure et à la tourner dans le bon sens. Il referma la porte derrière lui et se laissa tomber sur son lit. Alan promena son regard fatigué sur le "salon" de son appartement miteux avant de se laisser gagner par le sommeil. Durant son rêve, il fut transporté à Kingsmouth et se retrouva devant le seuil de sa maison où Nicole le fixait en souriant :

- Aller viens donc, le déjeuner est prêt. Tu arroseras le jardin plus tard.
- Ni ... Nicole ? Mais tu es mortes ...
- Morte ? Non, je suis en vie et je compte le rester monsieur Smith !
- Haha, tu as raison. Ca doit être le soleil qui me perturbe à ce point.


Alan s'approcha de Nicole et passa ses bras dans le dos de sa bien-aimé avant de l'embrasser langoureusement. Après quelques minutes d'affection, il mit fin au contact et fixa sa dulcinée en souriant. Celle-ci lui rendit son sourire. Subitement, du sang se mit à couler hors de sa bouche et elle se mit à hurler. La maison s'écroula et la brume gagna le paysage. Nicole s'évapora des bras d'Alan :

- Chérie ? CHÉRIE ?! Nicole où es tu ?! Réponds moi !

L'appel était vain et Alan jetait des coups d'oeils vifs dans toutes les directions, espérant retrouver sa compagne. Il se retourna et aperçut le visage de sa femme ensanglanté. Elle s'approcha d'Alan et lui murmura :

- C'est de ta faute.

Le jeune homme se réveilla en sursaut, ruisselant de sueur et alerté par le bruit infernal de son réveille qu'il s'empressa d'arrêter. La machine affichait 11H30. Alan se leva, les yeux fatigués. Il alla prendre une douche qui lui fit le plus grand bien puis il grignota une connerie et s'habilla rapidement. Il coiffa ses cheveux sombres et conserva sa barbe de trois jours. Il ferma la porte derrière lui et descendit les escaliers. Une longue journée venait de commencer ...


Dernière édition par Stross le Mar 10 Juil - 11:40, édité 1 fois
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Stross

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MessageSujet: Re: Alan Smith   Mar 10 Juil - 10:17

Alan marchait à travers les rues de New York tel un homme sans but, le regard vide et l'âme en peine. La salle de sport était en vue et elle allait lui changer un peu les idées. Le jeune homme arborait une tenue de jogging simple avec un sac de sport tenu grâce à sa main droite. Il entra sans dire un mot, donna suffisamment d'argent pour une heure de sport coaché et se dirigea avec son instructeur vers les instruments qui lui convenaient. Il commença par travailler les jambes de son corps, musclant ses cuisses et ses mollets. Progressivement, le coach augmentait la vitesse du tapis roulant en hurlant dans les oreilles d'Alan :

- Aller ! Plus vite espèce de sous-merde ! Montre moi que tu es un homme nom de Dieu ! PLUS VITE !


Alan se contentait de souffler en guise de réponse mais ne rechignait pas pour autant. Il aimait cette salle de sport car le coach était quelqu'un de direct et de carré, lui changeant les idées et le forçant à se concentrer sur sa tâche actuelle à savoir le sport. Le tapis roulant terminé, ils se dirigèrent vers d'autres instruments visant à développer la musculation, les abdominaux, le dos et les mollets l'utilisateur. Tout cela dura une bonne heure et le coach décida d'imposer un dernier exercice à Alan, malgré l'heure passé. Les deux hommes se dirigèrent vers un ring de boxe et enfilèrent des gants. Alan n'avait jamais fais de boxe mais intérieurement, il bouillait d'impatience. Soudain, le coach se mit à foncer sur Alan et lui décrocha un uppercut qui fit tomber le new yorkais :

- Je vais te briser pour te reconstruire morveux !

Alan se releva précipitamment et cogna le coach à divers emplacements. Il le prit entre ses mains et lui offrit un puissant coup de tête avant de lui donner un coup de pied au dessus de la ceinture. Le combat dura un quart d'heure. Le coach était épuisé contrairement à Alan qui était en plein forme. Le jeune homme s'essuya avec une serviette qu'il rangea dans son sac, bu quelques gorgées de sa bouteille et sortit de la salle de sport, en direction de son appartement. Il emprunta des petites ruelles désertes afin d'arriver chez lui plus rapidement. A proximité de son chez lui, il coupa à travers une rue étroite. Puis, sans prévenir, 4 jeunes l'encerclaient. L'un d'eux s'avança vers Alan en rigolant :

- Salut mec ! Dis moi, elles sont l'air un peu lourdes tes poches, qu'est ce que tu as dedans ?
- Rien qui ne vous regarde.
- Haha ! Je t'aime bien toi ! Bon, on va pas tourner autour du pot pendant 3 heures, tu nous files tout ce que tu as. Je veux ton portable, ton portefeuille, je veux tout !
- Écoutez, je ne veux pas vous faire de mal. Alors laissez moi passer et j'oublierai cette histoire.
- Toi me faire mal ? Haha ! Aller les gars, on va s'amuser un peu !


L'interlocuteur s'approcha d'Alan et lui décrocha un uppercut qui mit le new yorkais à terre. Les trois autres jeunes arrivèrent et ruèrent le pauvre malheureux de coups de pieds violents. Alan laissa échapper des cris de douleur. De la ou il était, personne ne pouvait lui venir en aide car il était caché à la vue de tous. Les jeunes riaient mais bientôt l'un d'eux se mit à hurler. En effet, sa jambe qui était tenue par Alan commençait à devenir rougeoyante. Soudain, une odeur de chair carbonisée se fit sentir et le jeune s'écroula sur le sol, se tenant la jambe, le regard empli d'effroi. Les 3 racketteurs reculèrent, apeurés. Le new yorkais se releva et empoigna le second avant de le plaquer sur le mur et de ruer son visage de coups de poings. Il lâcha la carcasse qui s'écrasa sur le sol sans dire un homme. Alan tourna ses yeux colériques vers les deux derniers jeunes qui tentèrent de fuir. Il sprinta vers eux avant qu'ils aient réussi à atteindre la sortie de la ruelle et les traina dans l'ombre. Le jeune homme les souleva hors du sol, empoignant par la gorge les deux jeunes dans chaque main :

- Vous ne ferez plus de mal à personne.
- Pitié ! J'ai que 17 ans ! PITIÉ !
- Il n'y a pas d'âge pour être jugé.
- Lâche moi sale monstre !
- Moi ? Un monstre ? Oui, peut-être ...

Sans émettre le moindre son, Alan fit parcourir un choc électrique puissant à travers le corps des deux jeunes garçons. Ceux ci se mirent à vibrer et de la bave s'écoulaient de leur bouche. On aurait presque pu penser qu'ils faisaient une crise d’épilepsie. Quand les deux fuyards ne montrèrent plus aucun signe de souffrance, Alan les lâcha. Il fouilla l'un deux et prit son portable avant de composer le numéro des urgences et de mettre la main devant sa bouche afin de masquer sa voix :

- Urgence de New York j'écoute ?
- Quatre jeunes ont tentés de m'agresser entre la 53ème et l'avenue de nord street. Je me suis défendu et ils sont en piteux état. Venez vite et n'oubliez pas les flics !
- Restez sur place monsieur, les urgences et les forces de police sont en route.
- Très bien.

Il ferma le portable et le laissa tomber sur le sol, le broyant du pied. Alan promena son regard sur les quatre jeunes quand il en aperçut un encore conscient. C'était celui dont la jambe était littéralement carbonisée. Il s'approcha du jeune qui était terrorisé et se mit en position accroupis :

- Si tu racontes ce qui vient de se passer, je crois que tu seras pris pour un fou. Un conseil, fais des études et arrête de t'en prendre aux innocents, sinon je reviendrai et cette fois ce sera ton cœur qui aura une odeur abominable.

Alan assomma le jeune d'un rapide coup de poing et rentra chez lui, sans attirer le moindre soupçon, si ce n'est quelques hématomes. Arrivé à son appartement, il referma la porte derrière lui. Le new yorkais laissa tomber son sac sur le sol et s'approcha d'une feuille posé sur son bureau. Il prit un stylo et nota "Jour sans incident : 0". Le jeune homme regrettait ce qu'il avait fait subir à ces pauvres jeunes gens. Il savait pertinemment que dans ce genre de situation il n'était pas dans son état normal, comme si un autre esprit prenait possession de son corps. Alan se dirigea vers la salle de bain et prit une bonne douche avant de s'habiller en tenue de ville. Après s'être bien toiletté tout en conservant son style de barbe et de coiffure, il sortit de son appartement en refermant la porte derrière lui. Alan descendit les escaliers et se dirigea vers un Burger King voisin car la faim commençait à se faire sentir. Néanmoins un élément lui avait échappé. En effet, un mendiant l'avait espionné durant sa bagarre avec les racketteurs et avec assisté à la scène dans les moindres détails ...
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MessageSujet: Re: Alan Smith   Mer 11 Juil - 14:47

L'avion venait d’atterrir avec tous les passagers à son bord. Parmi eux, Alan était présent. Il avait décidé de prendre quelques jours de vacances loin de New York et de ses contradictions. Il avait décidé de séjourner dans l’Hôtel Lily, un établissement à deux étoiles et qui n'exigeait pas trop d'argent. Les premiers jours d'Alan furent consacrés à l'exploration de Londres. La ville semblait merveilleuse en apparence mais Alan voulait également visiter les bas quartiers afin de s'imprégner de toutes les communautés. Un jour, alors qu'il marchait dans une ruelle. Il fut bousculé de plein fouet par un étranger. L'homme s'excusa et continua sa route comme si de rien n'était. Un peu plus tard, Alan décida d'aller prendre un verre dans un bar du coin. Après quelques verres, il fouilla dans sa poche afin de trouver son portefeuille. Mais étrangement, un bout de papier tenait compagnie à celui ci. Alan inséra sa carte de crédit, entra la code puis sortit hors du bar afin d'examiner cet étrange bout de papier. Un message était écrit dessus, un message expliquant que ses problèmes pouvaient être résolus et que quand il serait prêt, il devrait déposer un caillou sur la devanture du restaurant Ayti. Le jeune homme ne comprenait pas ce qu'il lui arrivait mais n'ayant rien d'autre à faire, il se laissa prendre au jeu. Après avoir demandé la localisation du restaurant aux passants, il décida de s'y rendre. Peu à peu, les lumières de la ville laissaient place à la pénombre, au sol mouillé, à la vieille musique de quartier et aux habitants démunis. Bref, un quartier malfamé en apparence. Alan repéra facilement le restaurant Ayti, logé parmi les ombres, seul point de lumière. Il s'avança et déposa un caillou sur la devanture qui lui même venait du parc voisin. Il attendit cinq bonnes minutes, toujours rien. Croyant être victime d'un canular, il entra dans le restaurant :

- Une bierre s'il vous plait.
- Ça vous fera 10 livres.


Le new yorkais déposa la liquidité requise et empoigna son verre avant d'aller à la fenêtre du restaurant et d'observer l'extérieur. Il remarqua une femme ainsi qu'un homme qui semblaient le fixer. Alan, qui continuait à siroter son verre, observait la scène avec suspicion. La jeune femme échangea quelques murmures avec l'homme puis tous les deux décidèrent de partir vers une ruelle voisine. Curieux de savoir ce qu'ils lui voulaient, Alan termina sa bierre cul-sec et suivit discrètement les deux individus. Ceux ci s’arrêtèrent brusquement et le jeune homme continua sa route comme si de rien n'était. Il s'adossa dans la même ruelle et fixa les deux étrangers qui s'approchèrent d'Alan. Une discussion interminable débuta où l'homme et la femme parlèrent à Alan des plus démunis et du but commun à tous les hommes, la survie. Le jeune homme faisait preuve de méfiance, néanmoins il continuait à les écouter. Soudain, l'homme lui avoua qu'il savait ce qu'Alan avait fait à ses jeunes à New York. Le jeune homme se demandait comment il savait tout cela et surtout, qu'allait il faire de ces informations ? Sans doute du chantage ... Mais la vérité fut tout autre. L'homme prénommé Orichalk offrit d'aider Alan. Il lui expliqua qu'il pouvait le recueillir et le guider. Il lui révéla l'existence d'un refuge où d'autres individus aussi spéciaux que lui résidaient. Ce lieu se nommait la Cour des Miracles. Après une longue réflexion, Alan accepta l'offre d'Orichalk. Il en avait assez d'être seul et incompris, il avait besoin d'amis et d'une famille, chose qu'il avait perdu par le passé ... Orichalk et la jeune femme prénommée Snow proposèrent à Alan d'aller aider une autre "âme en peine". Le jeune homme accepta et tous les trois se dirigèrent vers le parc où un mystérieux personnage du nom de Verbraucht les attendait. Cet étrange homme échangea avec Orichalk quelques photos qu'Alan n'eut pas le temps de voir. D'après ce qu'il avait compris, c'était une sorte de test et il allait en faire partie. En effet, Verbraucht et Alan allaient devoir faire équipe ensemble pour tenter de ramener une fille manipulé par "le gourou" dans la cour des miracles. Alan était à la fois impatient d'aider ses sauveurs mais aussi intimidé par Verbraucht, surnommé également Le Corbeau. A la fin de cette discussion, Orichalk invita Verbraucht et Alan à le suivre, lui et Snow, afin qu'un secret leur soit révélé. La marche dura un peu plus d'un quart d'heure mais, lorsqu'elle arriva à son terme, ils se retrouvèrent devant une grille d’égout. "Seul ceux qui ont été invités peuvent entrer" disait Orichalk. Le groupe s'aventura dans ce long tunnel étroit et putride. La traversé dura elle aussi un bon quart d'heure. Soudainement, ils débouchèrent sur un lieu immense, composé de roulottes, de maisons en taules, de carcasses de voitures ... Orichalk se retourna avec un fin sourire sur les lèvres et leur dit :

- Bienvenue dans la Cour des Miracles.

Alan n'y croyait pas. La plupart de ces gens étaient donc comme lui ? Il n'était plus seul, plus jamais ... Orichalk les invita à se faire une place mais Alan désirait un endroit isolé et tranquille, afin de ne causer d'ennuis à personne. Snow l'invita dans sa roulotte pour y passer la nuit car celle ci était en effet isolé et paisible. Alan fit la connaissance de Matrone, la cuisinière. Cette femme qui semblait vieille en apparence, avait de l'énergie à revendre ! Il goûta l'un de ses plats par curiosité. Ils n'étaient pas aussi bon qu'un hamburger, mais cela lui convenait. Après des heures de discussions avec la plupart des gens de la Cour, Alan décida d'aller s'endormir car demain allait être une grande journée.

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Orichalk
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MessageSujet: Re: Alan Smith   Mer 11 Juil - 15:10

Assis sur les marches de sa roulotte, sa guitare posée en travers des cuisses, Orichalk fumait tranquillement une cigarette. Les lunettes noires vissées sur le nez, malgré la pénombre, son regard errait sur la Cour, un vague sourire aux lèvres.

Il s'arrêta sur l'homme qu'il avait amené ici un peu plus tôt. Il le voyait en grande conversation avec Matrone et un clochard qui lui donnait le change. Alan semblait s'intégrer à tout ce petit monde avec plus de facilité que ne l'aurait laissé penser le premier contact qu'ils avaient eu. Orichalk tira une longue bouffée, un nuage de fumée s'éleva en tourbillonnant. Il souriait maintenant. Oui, la nature humaine est pleine de ressources quand il s'agit de s'adapter. Ceux qui se croient au dessus des autres n'ont rien compris... l'homme n'est pas une quantité négligeable...

_________________
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